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jeudi 10 novembre 2011

Echantillon de mon roman.... c'est comme montrer un sein quoi!

Un petit bout de...bout!...dans le milieu...juste pour vous!...on est à la page 173.... Y a des fautes, je sais...et y faut que je retravaille des bouts mais bon... j'suis pas au bout de mes peines....j'espère seulement que ce n'est pas une histoire à dormir de...bout!

Allez... je me lance!


XV


Arriver à Tokyo, sortie du train sans histoire.

Ouin ! Vous allez me dire qu’il ne se passe pas grand choses. Ok !.. vous avez raison !... je reprends !

Arrivé à Tokyo, à notre sortie du train, je sentais que quelque chose était bizarre. Mise à part la crotte de chien sous mon soulier droit, je sentais bien que, de nouveau, nous étions surveillés et même suivi. Tout en prenant un bâton de « popsicle » situé dans mon étui revolver sous mon aisselle gauche (j’en ai toujours un ici au cas où !), je grattai cette défection canine de la semelle de mon soulier tout en regardant discrètement autour de moi. Un homme habillé en noir, avec une chemise blanche à col Mao, des bas blancs dans des souliers noirs. Non ce n’est pas Michael Jackson, il n’avait pas de gant. C’était plutôt un sosie de Bruce Lee.
Je continue mon tour de gare visuel de 360°. Près de la porte de sortie de la gare, un homme assis debout couché, contemplant un journal non inscrit et portant des lunettes sans verre… Je continue… Au comptoir de la gare, une mignonne demoiselle me regarde, me fait un sourire, prends le téléphone, met sa main devant sa bouche et passe un coup de fil rapide, juste le temps de dire, genre…« ils sont là » !
Je décide donc d’aller dire un mot à cette petite pour savoir qui elle vient de contacter et de vérifier discrètement, sur son afficheur, le dernier numéro composé.
— Bonjour mademoiselle, puis-je voir le dernier numéro que vous avez composé ?
Elle quitta rapidement le comptoir et alla se réfugier dans les bureaux à l’arrière. Avant de la voir revenir avec ses sbires, qu’elle est sûrement allée avertir, je sautai pour me coucher à mi-corps sur le comptoir et tenter de voir ce fichu numéro.
… 4*0*5*8*6*5*8*8*2… et merde ! J’ai glissé et je n’ai pu voir le dernier chiffre. La voilà qu’elle revient avec un homme, vêtu d’un veston noir avec chemise blanche  cravate noir, lunette noire, un genre « Yellow » Man in Black…homme chic et de bon goût, mais le tatouage qu’il affichait sur la moitié du visage fit retentir en moi une certaine sonnette d’alarme.
— Misaki, monte dans un taxi et va rejoindre ton père, j’irai te rejoindre lui dis-je, en langage des signes, qu’elle reconnue très bien car elle avait été monitrice dans un camp de musique pour sourds et muets….mettons !
Je me dirigeai vers une porte sur la rue donnant perpendiculairement à la rue qu’emprunta Misaki, histoire de brouiller la piste. C’est alors que la chasse à l’homme débuta.
L’avantage à Tokyo est qu’il y a tellement de monde qu’il est facile de s’y fondre et disparaître, en autant que vous avez assez d’avance sur votre opposant pour qu’il vous perde de vue.  J’aperçu Misaki, du coin de l’œil, embarquer dans un taxi. Je me dis qu'à ce moment, que je n’avais que moi à me soucier, ce qui me donna plus de liberté dans mes actions. Mon but est de m’éloigner de Misaki le plus loin possible, de façon aléatoire, pour brouiller les pistes.
J’enlevai mon chapeau, mis une casquette des Giants de Tokyo, que je trainais dans ma poche arrière, au cas où j’aurais à me sauver, enleva ma barbichette (ouille !), renversa ma veste pour passer du noir au blanc, m’arrêta à un kiosque à journaux et acheta un journal japonais. Mon poursuivant passa derrière moi, regardant partout comme un chien fou qui cherche un chat se cachant de son agresseur. Tout est dans la rapidité d’exécution. Rester à vue, cesser de courir, passer inaperçu !
Il fallait maintenant que je retrouve Misaki au musée de l’armée pour m’assurer qu’elle avait bien rejoint son père et surtout qu’elle était en sécurité. Je marchai dans la foule plusieurs pâté de maison, car je sentais que tous les taxis du coin était surveillés. Mes craintes se concrétisèrent lorsque je vis un homme prendre un taxi, se faire sortir du taxi par un autre homme et se faire coller face contre le taxi. Je crois que je vais définitivement marcher un peu. Dans la foule, je me sentais en totale sécurité. Je marchai donc plusieurs coins de rue sans me soucier d’être poursuivi, tout en gardant le cap vers le musée de l’armée.
Finalement, je me risquai de prendre un taxi, de façon décontracté.
— To the military museum please ! lui dis-je avec un accent américain.
— Ok sir ! Ahhhh ! You come from USA sir ?
— Yes I am sir, guilty as charge !
— I love USA and rock’n roll !
— Well, good for you ! (qu'est-ce qui ferait pas pour un pourboire celui-là!)
Le taxi se dirigea doucement vers le musée, je pouvais maintenant me permettre de respirer un peu.
Pendant ce temps-là, Misaki...............................

******************************Allez.... c'est fini pour l'instant!********************************

Peut-être un autre sein, un autre jour. Je sais,.... je suis agace!!! ...guilty as charge comme dit mon personnage....

A+

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