Je suis un petit peu en est... de câl... de tab. J'ai râté le bateau pour aller travailler ce matin...et pas de bol mon téléphone est HS, plus de batterie et mon chargeur est resté à l'usine...
Normalement, je retourne à l'usine en mini-bus à 16h00, la veille de la reprise de mon quart de 6 jours. Mais là, j'avais décidé de rester une nuit de plus au Ramada, histoire de bien profiter pleinement de la 2e journée de repos pour aller au Mont-Dore, à la fête de quartier, voir des amis etc.... et le soir, le chum Filoo avait réservé une suite pour son anniversaire. Plusieurs gars de l'usine, Phillipins, Français, Canadiens et moi l'esti de Québecois. Le matin je suis allé aider Filoo à faire l'épicerie, viandes, crevettes (6 kg...), poissons (une tête de tazar entres autres...) riz, légumes, pain..(baguettes pour tenir un siège d'un mois...) et un petit peu... de bouteilles de Jack, de rhum,de vodka et de bières. En arrivant le soir, les Phillipins nous ont préparé la bouffe à la Phillipinos, épicé, fort, genre ...faites le 911 ou le 18 ... appelez les pompiers...
Fallait quand même que je demeure raisonnable car je devais me lever à 03h30 pour prendre le bus de 04h10 qui m'amenait au bateau qui larguait les amares à 04h45. Le dimanche, c'est plus tôt que d'habitube car le ferry part pour récupérer à l'usine, les gens en congés le dimanche (Phillipins entres autres..).
Donc, je me tiens penard, une petite bière ou trois, bonne petite fête sympathique. Je quitte la gang vers 23h00 pour ma chambre et aller me coucher.
Ma montre est réglé à 03h30 pas de soucis... y a beaucoup de gueulard dans la rue, le sommeil ne sera pas facile. J'oublie, par contre, de demandé un wake-up call...première erreur..!
Je me réveille comme prévue à 03h30 avec le mot "Oreillée" tattooé dans le front... non non, au sens figuré, ce n'est pas HANGOVER 2. Normalement, je me jette en bas du lit pour être sûr de me lever, mais là, je laisse aller, ce que je pense être 5 minutes... 2e erreur.... je regarde ma montre, il est 04h21!!!!!!!!!!... et merde je viens de louper le bus pour le ferry.
Je saute dans la douche, .... 3e erreur, (j'avais pris une douche avant de dormir...), ma valise de retour était faite.
Je descend rapidement à la réception pour appeler un taxi pour ratrapper le temps, il est 04h30. Un gros bus d'aéroport vient bloquer l'accès devant les portes. Je décide d'aller attendre le taxi sur le bord de la route à l'entrée du l'hôtel. Je vois un taxi arriver au loin, mais il bifurque dans le parking de l'hypodrome,situé un peu avant, à environ 50m. Il est 04h36... Je le vois sortir, finir une clope et rembarquer dans son taxi, (4e erreur, sa faute ...esti). Il arrive demant moi, il est 04h38.
Je demande au chauffeur de me conduire au Quai Jules Ferry rapidement car j'ai le bateau à prendre pour l'usine. Je dois dire qu'il a fait le plus rapidement possible. On voit le bateau encore là mais on doit atteindre le bout de la rue pour revenir de l'autre côté car c'est à sens unique.
Lorsqu'on arrive près du bateau, il vient de se détacher du quai, il est à un mètre du bord. Je les supplie de m'embarquer et ils refusent....Eux, il peuvent être en retard, en panne etc... mais pas nous!! Dans ma tête, je l'envoie chier gros comme le bras et aimerais posséder des mains avec 5 majeurs dans chacune d'elle. (j'aurais fais gynécologue au lieu travailler en usine, mais bon...!)
Penaud, je reprends le taxi pour revenir au Ramada.Il est 04:45 et 47 secondes....... là il faut que je pense. Personne ne part de Nouméa pour aller à l'usine le dimanche sauf peut-être mon chef, Jacques, qui est souvent à l'usine ces temps-ci pour le démarrage, il alterne ses congés avec Réal, son coordinateur. Comme Réal avait travaillé le dimanche d'avant, je pensais que Jacques pourrait travailler aujourd'hui. J'appelle à l'usine pour savoir si quelqu'un savait si Jacques travaillait aujourd'hui. Personne n'est capable de me répondre. Tout est en stand-by à l'usine, relativement tranquille... mais je prends une chance car il prends son véhicule perso pour aller travailler. Il est un peu trop tôt, je le laisse dormir. Donc je l'appelle sur son téléphone portable en espérant qu'il est à l'usine... il est 05h45!
...et merde!...il est en repos! Il ne va pas à l'usine. Je suis explique la situation et il m'accorde une journée de congé....forcé!
Mais je me dis souvent que rien n'arrive pour rien... le bateau va-t-il couler?..exploser?... je viens peut-être de m'éviter un rhume en étant assis à côté de quelqu'un malade? J'en avais besoin?.. pour écrire?....pour me forcer à réfléchir?...à penser à la famille....à mon avenir à court terme?
Donc, je me fais à l'idée de laisser une note à ma porte pour demander asile à mes potes Français en squattant une des deux chambres jusqu'au prochain bus des FIFO à 16h00 vers l'usine.... à moins que je reste à coucher et que je prenne le bateau demain matin??? Nahhhhh!...on va laisser faire...est... de cal... de tab!
Il est 08h30...je me recouche...pour dormir... pour réfléchir! ....Je pense que je vais demander un wake-up call pour 15h00.....
A+
...
dimanche 20 novembre 2011
jeudi 10 novembre 2011
Echantillon de mon roman.... c'est comme montrer un sein quoi!
Un petit bout de...bout!...dans le milieu...juste pour vous!...on est à la page 173.... Y a des fautes, je sais...et y faut que je retravaille des bouts mais bon... j'suis pas au bout de mes peines....j'espère seulement que ce n'est pas une histoire à dormir de...bout!
Allez... je me lance!
******************************Allez.... c'est fini pour l'instant!********************************
Peut-être un autre sein, un autre jour. Je sais,.... je suis agace!!! ...guilty as charge comme dit mon personnage....
A+
Allez... je me lance!
XV
Arriver à Tokyo, sortie du train sans histoire.
Ouin ! Vous allez me dire qu’il ne se passe pas grand choses. Ok !.. vous avez raison !... je reprends !
Arrivé à Tokyo, à notre sortie du train, je sentais que quelque chose était bizarre. Mise à part la crotte de chien sous mon soulier droit, je sentais bien que, de nouveau, nous étions surveillés et même suivi. Tout en prenant un bâton de « popsicle » situé dans mon étui revolver sous mon aisselle gauche (j’en ai toujours un ici au cas où !), je grattai cette défection canine de la semelle de mon soulier tout en regardant discrètement autour de moi. Un homme habillé en noir, avec une chemise blanche à col Mao, des bas blancs dans des souliers noirs. Non ce n’est pas Michael Jackson, il n’avait pas de gant. C’était plutôt un sosie de Bruce Lee.
Je continue mon tour de gare visuel de 360°. Près de la porte de sortie de la gare, un homme assis debout couché, contemplant un journal non inscrit et portant des lunettes sans verre… Je continue… Au comptoir de la gare, une mignonne demoiselle me regarde, me fait un sourire, prends le téléphone, met sa main devant sa bouche et passe un coup de fil rapide, juste le temps de dire, genre…« ils sont là » !
Je décide donc d’aller dire un mot à cette petite pour savoir qui elle vient de contacter et de vérifier discrètement, sur son afficheur, le dernier numéro composé.
— Bonjour mademoiselle, puis-je voir le dernier numéro que vous avez composé ?
Elle quitta rapidement le comptoir et alla se réfugier dans les bureaux à l’arrière. Avant de la voir revenir avec ses sbires, qu’elle est sûrement allée avertir, je sautai pour me coucher à mi-corps sur le comptoir et tenter de voir ce fichu numéro.
… 4*0*5*8*6*5*8*8*2… et merde ! J’ai glissé et je n’ai pu voir le dernier chiffre. La voilà qu’elle revient avec un homme, vêtu d’un veston noir avec chemise blanche cravate noir, lunette noire, un genre « Yellow » Man in Black…homme chic et de bon goût, mais le tatouage qu’il affichait sur la moitié du visage fit retentir en moi une certaine sonnette d’alarme.
— Misaki, monte dans un taxi et va rejoindre ton père, j’irai te rejoindre lui dis-je, en langage des signes, qu’elle reconnue très bien car elle avait été monitrice dans un camp de musique pour sourds et muets….mettons !
Je me dirigeai vers une porte sur la rue donnant perpendiculairement à la rue qu’emprunta Misaki, histoire de brouiller la piste. C’est alors que la chasse à l’homme débuta.
L’avantage à Tokyo est qu’il y a tellement de monde qu’il est facile de s’y fondre et disparaître, en autant que vous avez assez d’avance sur votre opposant pour qu’il vous perde de vue. J’aperçu Misaki, du coin de l’œil, embarquer dans un taxi. Je me dis qu'à ce moment, que je n’avais que moi à me soucier, ce qui me donna plus de liberté dans mes actions. Mon but est de m’éloigner de Misaki le plus loin possible, de façon aléatoire, pour brouiller les pistes.
J’enlevai mon chapeau, mis une casquette des Giants de Tokyo, que je trainais dans ma poche arrière, au cas où j’aurais à me sauver, enleva ma barbichette (ouille !), renversa ma veste pour passer du noir au blanc, m’arrêta à un kiosque à journaux et acheta un journal japonais. Mon poursuivant passa derrière moi, regardant partout comme un chien fou qui cherche un chat se cachant de son agresseur. Tout est dans la rapidité d’exécution. Rester à vue, cesser de courir, passer inaperçu !
Il fallait maintenant que je retrouve Misaki au musée de l’armée pour m’assurer qu’elle avait bien rejoint son père et surtout qu’elle était en sécurité. Je marchai dans la foule plusieurs pâté de maison, car je sentais que tous les taxis du coin était surveillés. Mes craintes se concrétisèrent lorsque je vis un homme prendre un taxi, se faire sortir du taxi par un autre homme et se faire coller face contre le taxi. Je crois que je vais définitivement marcher un peu. Dans la foule, je me sentais en totale sécurité. Je marchai donc plusieurs coins de rue sans me soucier d’être poursuivi, tout en gardant le cap vers le musée de l’armée.
Finalement, je me risquai de prendre un taxi, de façon décontracté.
— To the military museum please ! lui dis-je avec un accent américain.
— Ok sir ! Ahhhh ! You come from USA sir ?
— Yes I am sir, guilty as charge !
— I love USA and rock’n roll !
— Well, good for you ! (qu'est-ce qui ferait pas pour un pourboire celui-là!)
Le taxi se dirigea doucement vers le musée, je pouvais maintenant me permettre de respirer un peu.
Pendant ce temps-là, Misaki...............................******************************Allez.... c'est fini pour l'instant!********************************
Peut-être un autre sein, un autre jour. Je sais,.... je suis agace!!! ...guilty as charge comme dit mon personnage....
A+
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